Noé Cendrier

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mercredi 13 avril 2011

Cours-y vite, cours-y vite !

Un petit coucou rapide entre deux représentations dans le nouveau rush vacancier[1] en cours – malgré l’arrêt de 13 à table, le rythme reste soutenu.

Mes cartes de visite et moi et elles sont classe ^^

  • je me suis lancé dans un projet d’écriture dont je ne peux encore rien vous dire, tant qu’on ne sait pas si ça va aboutir à quelque chose. Je me contenterai de dire que, si on en vient à bout, vous pourrez voir ça dans vos étranges lucarnes chez vous… mais pas tout de suite !
  • la fin de ma première année de « prof » à l’École Paris Marais se profile déjà. En mai, nous auditionnerons les scènes et en juin, les parents se bousculeront au spectacle. Partager ma science me plaît toujours autant – ça faisait quelques années que je ne l’avais plus fait – je devrais donc rempiler l’an prochain : amis parisiens, pensez-y si vous cherchez un cours de théâtre pour vos enfants ;-)
  • et je n’en ai certainement pas fini avec le Théâtre Espace Marais, puisqu’un projet extrrrrrrêmement sexy se profile pour la rentrée, dont, bien sûr, je ne peux encore rien dire ici[2]. Je resterai allusif en disant qu’il s’agit d’un grand rôle avec lequel je me sens de longue date une affinité particulière.

Bref, je cours, je cours, et je ne m’ennuie pas. Même s’il m’arrive de craindre de manquer de temps pour d’autres projets qui m’importent aussi !

Notes

[1] on a une petite pause à la fin de ces quatre nouvelles semaines de folie tropicale, ce ne sera pas du luxe

[2] trop de teasing tue le teasing, je sais :-p

lundi 8 mars 2010

Ça va faire un tabac !

Quoi que puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n’est rien d’égal au tabac…

Les fans de Molière auront reconnu l’incipit de Dom Juan ou le festin de Pierre… Et, à ce point de la lecture, chacun se doute que je moliérise à nouveau dans cette pièce singulière.

Car oui, toujours au Théâtre Espace Marais[1], je reprends rien moins que le rôle de Sganarelle – ainsi que le paysan Pierrot dans l’Acte 2. J’ai découvert avec un vrai ravissement ce personnage profondément ambigu, qui exècre la conduite de son maître, mais ne peut s’empêcher de lui être profondément attaché. Pour le paysan, à part la difficulté de se faire entendre dans une langue étrangère, il est tout à fait attendrissant.

Cette étonnante comédie, qui ressemble assez peu au reste du théâtre de Molière, d’ordinaire peu porté sur les effets fantasmagoriques a été, rappelons-le, passablement occultée, puisque, après sa création en 1665, elle a d’abord été versifiée, et édulcorée au passage, par Thomas Corneille (à la demande de la veuve de Molière, Armande Béjart), et ce n’est qu’en 1847 que le texte original fut à nouveau interprété par la Comédie Française. Si, aujourd’hui, la pièce n’a plus à se faire connaître, j’avoue trouver plaisant de me glisser dans cette page d’histoire des Lettres.

Maintenant que j’ai bien fait mon pédant, passons aux informations pratiques : ce sera donc deux fois par semaine les vendredis et dimanches à 19h30, à partir du 19 mars[2]. Les places sont accessibles notamment à l’endroit habituel, n’hésitez donc pas à venir nombreux ni à passer le mot !

PS : oui, je sais, je ne donne pas souvent des nouvelles, mais c’est juste que comme je passe mon temps à faire des choses qui me prennent plein de temps, je ne trouve plus un moment pour vous en parler. Je vais essayer de faire mieux la prochaine fois…

Notes

[1] oui, j’ai un abonnement, et je persiste à décliner toute responsabilité quant au site du théâtre

[2] il y en a aussi une ce vendredi, mais c’est déjà tout complet, désolé pour ceux qui auraient voulu assister à la première ;-)

lundi 14 décembre 2009

Jingle bells et toute cette sorte de choses

Donc il paraît que la fin de 2009[1] approche. Qu’il y a des vacances en plus.

Et le truc ironique c’est que les vacances, pour moi, signifient… Un gros surplus de boulot :-D

En effet, toujours au Théâtre Espace Marais, je vais rejoindre la distribution des Fourberies de Scapin à partir de lundi 21 décembre (oui, dans une semaine tout pile). J’y joue Argante, le père d’Octave, un brave et prudent père de famille, qui ne dépense pas inconsidérément son argent et n’est pas prêt à donner à un rançonneur plus de 18 900 €[2] et entend bien faire respecter ses droits de père, floués par un mariage impertinent.

Comme je ne joue qu’en alternance, qu’il y a aussi des dates supplémentaires de Treize à table et que ce serait fastidieux de lister tout ça dans ce billet, j’ai ouvert un agenda Google, que vous pouvez consulter ici.

Pour Scapin, la page billetreduc.com est , et pour Treize, ça n’a pas changé.

À très bientôt, donc. Soyez (pas trop) sages ^^

Notes

[1] chouette, on va sortir des deux-mille-ties

[2] conversion de 200 pistoles d’après ce document (oué, Word çaymal), je suis preneur de toute précision à ce sujet)