Noé Cendrier

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Mot-clé - comediante

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lundi 5 août 2013

Acteur ? Comédien ? Saltimbanque !

Suite au premier billet de ma nouvelle série, vous avez plusieurs à me poser des questions complémentaires, m’encourageant ainsi à me vautrer dans l’autosatisfaction et à partager ma science – deux vices assez ancrés chez moi. Aujourd’hui, du coup, je cause terminologie, grâce à Mirovinben qui demandait opportunément au bas de mon dernier billet pourquoi, dans le même métier, on trouvait des comédiens et des acteurs. S’agit-il d’authentiques synonymes, comme oculiste et ornithologue, ou y a-t-il là-derrière un subtil distinguo ?

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mercredi 24 juillet 2013

C’est toujours la même chose, c’est jamais pareil

Je tente d’ouvrir ici une série de billets sur mon métier, m’appuyant sur des questions qu’on me pose, à l’occasion (d’ailleurs, n’hésitez pas à profiter des commentaires pour l’alimenter). Aujourd’hui, donc, une accorte jeune femme me demandait impromptu, alors que je faisais le compte des Cyrano – nous approchons la 200e – comment ça se passait, au fil des représentations, comment la routine se gère au long cours. C’est une sacrée bonne question, à laquelle je vais m’efforcer de répondre – inutile de préciser que ce que je peux dire ici n’engage que moi et mon rapport à ce drôle de métier…

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dimanche 17 juillet 2011

Héros

Qu’est-ce qu’on fait d’un personnage pareil ? Quand on atteint un tel niveau de démesure, on s’en débrouille comment ?

Car enfin, j’ai plutôt l’entraînement pour le personnage à hauteur d’homme. Je vais alors chercher sur quels traits de caractère je me reconnais pour jouer avec, et prêter ce que j’ai en magasin pour donner de la chair à la créature de papier.

Mais Cyrano ! Ce serait pas un poil dangereux de trop s’identifier ? Quand on a déjà les pieds qui ont tendance à déconnecter du sol, ce serait-y pas jouer avec le feu ? Déjà, à tripoter ces vers, à placer les premières scènes, j’ai l’impression grisante[1] que je me tiens un peu plus droit dans la rue, que mon regard s’affirme davantage…

Ce serait pas un métier de fou, un peu ? Tant que je me pose des questions, remarque, ça ne doit pas être trop grave. Tant que je ne mets pas à réciter des vers aux terrasses de café jusqu’à des heures indues, ça devrait aller, non ? Trop tard[2] ? Ciel !

Notes

[1] mais peut-être pas rassurante

[2] bon, il y a un certain degré de private jokerie ici, mais, hein, c’est mon bloug, après tout