Ça y est. Vendredi dernier, j’ai raccroché le costume de Sganarelle définitivement[1]. Sganarelle, mon camarade, je te garde une place au chaud dans ma besace. Tiraillé entre ton désir d’amender ce maître si fascinant et tellement indéfendable et la tentation de l’accompagner dans ses frasques. […]