Miscellanées

Notes éparses, idées en vrac, trucs et choses…

mardi 12 juin 2018

Il est des nôôôôôôtres, il fait du #vélotaf comme les auuuutres !

Et oui, ce blog existe encore !

Un petit billet, parce que, sous l’impulsion de mon amoureuse à moua, les vélos ont peu à peu envahi la maison ces derniers mois, ce qui n’est pas pour me déplaire 8-)

Lomalarchovitch et son premier véloLe vélo du LutinLe vélo de CroMiLe vélo d’AnneMon vélo

Or donc, pas plus tard que jeudi, j’ai enfourché mon fidèle Ted[1] pour aller au théâtre, soit environ 13 km dans chaque sens. Et, au milieu, donc, Dom Juan. Une aventure amusante. D’abord, j’utilise une appli[2] qui fait GPS spécialisé vélo. Le moins qu’on puisse dire, c’est que des améliorations sont possibles sur l’itinéraire proposé[3], et je ne pense pas utile d’enfoncer le clou sur la marge de progression possible pour l’équipement cyclable aux alentours de Paris !

Et, la prochaine fois, je ferai attention à ne pas partir avec une roue mal serrée ! La roue qui bloque au milieu du boulevard Malesherbes, je ne recommande à personne. En revanche, je recommande à tous ceux qui cherchent un photocopieur la gentillesse des messieurs de la boutique Canon sise sur ce même boulevard, qui m’ont dépanné d’une pince qui m’a permis de repartir sans délais[4]

Mais nonobstant ces petits bémols, j’ai adoré le faire. Le temps était agréable, et c’est probablement une des meilleures manières de voir la ville tout en se déplaçant efficacement. Même si les mauvaises langues disent que j’avais l’air las à l’arrivée. Jugez vous-même :

Vélo enfourché : prêt à rentrer

Avant

Arrivé à la maison

À l’arrivée, après une heure de pédalage !

Bref ! I’ll be back on my bike \o/

Notes

[1] oui, on baptise les vélos, par chez nous, parce qu’on est des affectifs épicétou

[2] Géovélo pour ne pas la nommer

[3] l’alternative « sécurisée » testée au retour m’a beaucoup plus convaincu

[4] et ça tombait bien parce que je n’étais pas parti en avance :-/

mardi 7 juin 2016

Quarante-deux

Ça y est c’est plié on y est.

L’âge de LA réponse. Je ne peux pas m’empêcher de penser au temps où j’étais assez convaincu qu’un moment venait où on pouvait se dire « adulte », ce qui voulait dire qu’on faisait des choix raisonnés et libres.

À l’âge de la réponse, j’en sais assez pour voir à quel point les questions ne cessent de se renouveler et que l’élégante simplicité de la réponse ne marche pas avec tout. Le nombre d’opérations mathématique dont le résultat n’est pas 42 défie à lui seul l’imagination. Je sais aussi que si j’aimerais, pour un certain nombre de choses, me sentir un peu plus adulte, un peu plus capable de me prendre efficacement en main, que j’ai fait des choix et un certain nombre de choses dont je n’ai pas à rougir. Que le type qui me regarde dans le miroir n’a pas complètement volé ce qui le rend heureux.

Je voudrais faire plus et mieux, dans pas mal de domaines[1], mais il y a aussi ce que je fais bien. Et ça compte aussi !

Note

[1] Écrire, par exemple, ce serait pas mal

mercredi 18 novembre 2015

Gueule de bois

C’est amusant, parce que j’ai pas l’impression d’avoir fait une grosse chouille, mais j’ai comme une nausée mentale qui s’installe ces jours-ci.

D’autres parlent mieux de ce malaise, de cette difficulté à mettre en mots ce grand remuage, d’autres encore parlent de la façon dont, en tant que société, nous avons fabriqué une « identité musulmane », porte d’entrée pour des jeunes en quête d’idéal, d’engagement, vers l’absurde monstre qui prétend réaliser la parole du prophète et donner un sens à leur vie hors d’une société qui, de toute façon, n’a pas de place pour eux. Et, bien sûr, la peur. Que faire de la peur ? On pourrait se demander ce que la peur fait de nous.

Je vois le désastre, la douleur infinie, et je tourne en rond : je peux faire quoi, moi, pour qu’on retrouve, en France, en Europe, un projet de société qui n’alimente pas la haine ? On fait comment pour résister à la vague ? C’est par où, l’humanisme ?

Ce matin, mon fils l’aîné est à quelques centaines de mètres d’un endroit où s’échangent des coups de feu, où une femme, ai-je lu, s’est fait sauter. Vendredi soir, j’étais à quelques centaines de mètres du Bataclan. Je ne suis plus sûr de savoir dans quel pays je vis… On va se serrer très fort, se tenir chaud, se dire qu’on s’aime… Et puis il faudra sérieusement remonter les manches pour construire quelque chose, parce qu’on a une devise sur nos mairies qui est plutôt chouette, une déclaration au début de la Constitution qui est plutôt pas mal, et que j’ai la nette impression qu’il y a quelques années qu’on oublie d’en faire quelque chose !

Bref, je vais cuver mon ahurissement, je reviens.

pancarte Vous allez vous aimez les uns les autres bordel de merde

Trente trois virgule six

Aujourd’hui j’étrenne un nouvel espace.

Grâce à Dotclear.

Qui a douze ans aujourd’hui.

Et qui en profite pour sortir une nouvelle version. La 2.8, donc, d’où le titre du présent billet[1] [2]. Et avec même une mascotte toute neuve !

Je vous laisse suivre la traînée de joie que suscite l’événement et vous souhaite bien des bonnes choses jusqu’à la prochaine fois (dans pas trop long j’espère).

Notes

[1] 12 × 2,8 = 33,6

[2] ça ne vous aura pas échappé, je vous connais, vous êtes l’élite du lectorat